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KRAV-MAGA SELF DEFENSE

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Les principes d'Imi Lichtenfeld

Un principe de prévention et de bon sens : éviter de se retrouver dans une situation dangereuse, par exemple si l’on fait de l’auto-stop, éviter les individus peu engageants, éviter de traverser à pied un quartier dangereux en ville, etc. Le krav-maga est une technique d’auto-défense basée sur les réflexes naturels du corps humain. Se défendre et attaquer par la voie la plus courte et depuis la position où l’on se trouve, en privilégiant le minimum de prise de risque pour soi-même. En fonction de la situation, et selon le besoin, en fonction du danger que représente l’adversaire, essayer de décourager celui-ci en parlant. Utiliser les points sensibles du corps humain (yeux, gorge, parties génitales) pour atteindre ou maîtriser l’adversaire. Essayer d’utiliser en priorité tous les objets à sa portée, puis les armes naturelles du corps en dernier recours. Pas de loi (pas de règles à respecter), aucune limitation sur le plan des techniques, pas d’interdits, tous les coups sont permis.

Richard DOUIEB

Né à Jérusalem en 1956, il réside en France jusqu’à l’âge de 16 ans puis retourne vivre en Israël. Sportif accompli, il pratique assidûment la gymnastique et la natation avant de s'intéresser à la boxe anglaise et au karate.


Incorporé dans l'armée israélienne au milieu des années 70, il découvre le Krav Maga, technique de self-defense développée par un ancien instructeur de la Haganah, maître Imi Lichtenfeld. Incorporé par la suite dans un commando d’élite de Tsahal, Richard Douieb obtient un diplôme d’instructeur militaire en Krav Maga en suivant l'enseignement de Maître Lichtenfeld.


En 1977, il reprend quotidiennement les cours de Krav Maga auprès de Eli Avikzar, Raphi Elgrissi et Haim Zut et voit régulièrement Imi Lichtenfeld. Il obtient en 1980 sa ceinture noire et obtient le diplôme de professeur d'éducation physique.


Il revient en France en 1980 et pratique, outre le Krav Maga, différentes disciplines : judo, jiu-jitsu (3er dan), boxe française, thaï et américaine, discipline qu’il enseigne alors à Argenteuil et dans laquelle il obtient un titre de Champion de France en 1983.

FEKM

En 1987, Richard Douïeb a ouvert la 1ère école en France et en Europe sur recommandations dImi Lichtenfeld.


Trois ou quatre ans plus tard, Jean-Luc Attlan et Armand Azoulay, ayant rencontré Richard Douïeb, décident de se lancer dans le Krav-Maga. Après avoir invité un des enseignants israélien de Richard Douïeb, Eli Aviczar, pour animer un stage d'une semaine, ils démarrent leur discipline, le Krav-Contact, sans réelle connaissance du Krav-Maga.


Quelques années après, l'IKMF arrive en force en France et en Europe. Cette organisation est alors dirigée par Eyal Yanilov, contemporain de Richard Douïeb et véritable enseignant de Krav-Maga. Ils ont été tous deux élèves dImi Lichtenfeld. La stratégie de l’IKMF est de promouvoir très rapidement des enseignants afin de se développer. Philippe Kaddouche en est alors le responsable en France. Face à cette volonté d’expansion et soucieux de préserver intacts les principes du Krav-Maga, Richard Douïeb décide de créer la FEKM (Fédération Européenne de Krav-Maga) en 1997.


La préoccupation de Richard Douïeb est de développer le Krav-Maga autour d'un programme technique cohérent.


Aujourd'hui, la FEKM jouit d’une réputation de rigueur et de sérieux. La FEKM poursuit sa progression dans une structure où la concertation et le dialogue sont de mise, et sans attribution de diplômes de complaisance.


Elle est à ce jour la fédération la plus importante en nombre de licenciés.

Sources : Wikipédia

QU’EST CE QUE LE KRAV-MAGA ?

Le krav-maga (de l’hébreu : קרב מגע ; ˈkʁav maˈɡa, « combat rapproché »), est une méthode d’autodéfense israélienne. À l’origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld, pour protéger la communauté juive de Bratislava dans les années 1930. Il a depuis été adopté par Tsahal et le Mossad, et par de nombreuses polices et troupes d’élite dans le monde. Il connaît également un relatif intérêt chez les civils. Fort de plus de 16 700 adhérents, la FEKM est aujourd’hui la référence en matière de Krav-Maga.

L’OBJECTIF  

L’objectif du krav-maga est d’apprendre à se défendre en un minimum de temps de formation.


Le krav-maga n’est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché. Dans ce souci d’efficacité, le krav-maga est en perpétuelle évolution. On y retrouve toutefois un grand nombre de techniques de combat issues des boxes pieds-poings, du jiu-jitsu et de la lutte.


Les entraînements diffèrent de ceux des arts martiaux ou des sports de combat dans la mesure où le but n’est ni la compétition ni une pratique culturelle ou physique. À cela s’ajoute l’absence de règles.


La méthode devant être intégrée rapidement pour la formation des soldats, elle ne s’appuie pas sur des qualités physiques particulières et n’est donc pas réservée à des troupes d’élites. La simplicité est déterminante. Le krav-maga est basé sur les réflexes et la rapidité d’action. Des cours sont donnés depuis longtemps aux enfants, même si beaucoup émettent des réserves sur l’ambiguïté des « coups aux parties » ainsi que sur la dangerosité des coups portés au dos, à la gorge ou aux yeux (interdits dans les sports de combat).

L’HISTOIRE

Au début du XXe siècle, la ville de Bratislava, appartenant alors à l’Empire austro-hongrois abritait, à l’instar de nombreuses villes d’Europe de l’Est, une importante communauté juive ashkénaze. Samuel Lichtenfeld était détective et instructeur en chef de la police départementale, devenu célèbre pour ses nombreuses affaires élucidées et son enseignement de la self-défense.


En 1948, Lichtenfeld rejoint Tsahal en tant que chef-instructeur pour l’éducation physique et le Kapap. Son objectif était de développer une méthode simple, efficace et rapidement assimilable pour répondre aux besoins de l’armée : les techniques sont nées d’un réajustement progressif rendu possible par les retours d’expérience sur le champ de bataille.


Après une mission de deux années en Éthiopie, Lichtenfeld quitte le service actif en 1964. Il ouvre par la suite une école à Netanya et crée officiellement le krav-maga (littéralement « combat rapproché » en hébreu).


Après le développement d’un contenu suivant des principes (exemple : chemin le plus court, défense et contre-attaque simultanées) mais restant cependant désordonné, Lichtenfeld et son équipe structurent avec ordre leurs découvertes pour pouvoir les enseigner (« j’avais pensé à créer un système applicable dans la réalité »).


1980 marque le début de l’internationalisation du krav-maga, auparavant circonscrit au seul État d’Israël. Lichtenfeld autorise ses disciples les plus doués à enseigner cette méthode à travers le monde, entre autres Eyal Yanilov aux États-Unis, Richard Douieb en France ou encore Kobi Lichtenstein en Amérique du Sud.


Le FBI, la DEA, les marines, le GIGN et les SAS popularisèrent cette nouvelle forme de close combat auprès du grand public et de nombreux clubs commencèrent à proposer aux civils une façon différente de pratiquer la self-défense (principalement sous l’impulsion de Darren Levine en Amérique du Nord et de Richard Douieb en Europe).


Le décès du fondateur en 1998 marque le début de dissensions au sein des instances dirigeantes. Peu avant sa disparition, Lichtenfeld affirmait encore que son vœu le plus cher était que « chaque enfant sache se défendre, élevé dans le respect d’autrui »


Son fils, Imi Lichtenfeld, né à Budapest en 1910, s’inspira grandement des activités de son père. Il remporta de nombreuses compétitions en lutte, boxe et gymnastique.


Lorsque, dans les années 1930, face à la montée du fascisme en Europe, Imi Lichtenfeld réunit autour de lui un groupe de jeunes athlètes dont la mission était de protéger la communauté juive locale. Il prit part à de nombreuses bagarres qui lui firent prendre conscience des différences entre les compétitions sportives et les « combats de rue ».


De par son action, il devint vite impopulaire auprès des autorités locales, et commença en 1940 un périple de deux ans qui le mena finalement en Palestine, après un passage dans les troupes britanniques. Il rejoignit alors la Haganah, formation para-militaire juive préfigurant la future armée israélienne. Il fit partie des troupes de choc, le Palmach, où il enseigna le kapap, la lutte et la gymnastique.